Dire que « le dehors est comme le dedans », c’est bien sûr ré-enchanter le monde, et dévoiler au grand jour les profondeurs oubliées de l’enfance et les merveilles des contes, qui créent du dehors pour réparer du dedans, qui nous parlent du dedans avec les mots du dehors.
Mais c’est aussi valider la violence de la guerre et manquer parfois de subtilité.
Il faut bien créer du dedans pour avoir du dehors, puis il faut créer du dehors pour avoir du dedans.
Epurer, passage après passage, les sables de la vie… dehors, dedans, dehors encore et puis dedans…
Ensuite, savoir que le sable est poussière et en être heureux.
Enfin, oublier cela même…
NiDr
