Aux abords de l’assise, le pratiquant se penche à gauche, plus à droite, et déjà, les couches
Aux abords de l’assise, le pratiquant se penche à gauche, puis à droite, et déjà, les couches commencent à tomber au sol, de part et d’autre, il pousse les préoccupations sans fin, sans solution, les choses du monde d’avant l’assise.
Par les mouvements de son tronc, de son torse, de ses épaules, il sème dans les tranchées de la pratique les graines de l’inquiétude et les questionnements prolongés.
Le temps de l’assise, les graines s’enfoncent dans le sol de la conscience.
Elles pousseront peut-être sous des formes inattendues et à son prochain passage, le semeur sera ébahi de ce qu’elle sont devenues.
©FJ September 2022
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