Si je pratique l’assise silencieuse, c’est parce qu’on ne se bat pas contre le chaos.
Pourtant, avant de m’être assis,
je ne le saisis pas et je cours d’une stratégie à l’autre, pensant un jour trouver celle qui repousse ou ordonne le chaos.
Par l’assise, je n’ai pas de stratégie.
Tant que l’assise est stratégie, la rencontre avec la pratique n’a pas eu lieu quand bien même on parle de “voie”, maître”, sagesse”…
Par l’assise, je rencontre le chaos,
L’assise permet l’accueil de ces forces chaotiques,
Le chaos est alors simplement “ce qui me dépasse”,
Il prend son caractère aiguisé et cesse d’être une affaire personnelle.
L’assise n’est pas une aire de combat où l’on s’attaque au chaos,
elle est une trappe de présence de ce qui nous dépasse.
Soit précisément, la condition essentielle d’une reconfiguraion des dynamiques limitantes et conflictuelles que nous nommons le chaos.
Voyons que la transmutation des chaos n’est pas le resultat d’une quelconque velleité de contrôle.
En tant que tel, ce que je nommais ‘chaos’, n’a pas changé d’un iota.
Je le nommerai volontiers ‘réel’ mais le réel ne se nomme pas.
En nommant le réel, je passe nécessairement à côté.
Par ces anciens prismes, l’ensemble des rayon pointaient vers moi et me donnaient l’illusion d’être là à subir, à tenter de gérer, à affronter le chaos.
L’assise laisse les prismes pivoter, et l’hologramme disparaît.
Franck – Nov 2022
Recueils / Participations

🖤🖤💕
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A mon sens, l’assise permet d’observer le chaos pour ce qu’il est, sans s’y attaché, sans essayer de le contrôler.
Bien trop souvent encore je me retrouve dans une réflexion où tout est dualité, l’assise est alors d’un secours sans nom permettant de sortir de cette dualité néfaste.
L’assise devient alors un îlot de paix au milieu d’un océan déchaîné.
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Merci Joyce,
oui, et cet ilôt de Paix sur quoi repose-t-il ?
S’agit-il d’un Ilôt flottant sur un océan de vide ?
Bonne journée à vous
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En ce qui me concerne cet îlot repose sur les enseignements du bouddha Gautama ainsi que sur une attention particulière aux chakras et aux énergies, une fois cet équilibre trouver c’est en moi-même que je retrouve cet îlot de paix me permettant ainsi d’affronter le quotidien de manière plus sereine 😊
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Merci, Joyce, pour cette réponse…
il s’agissait surtout d’une question que je me posais à moi-même (comme c’est le cas pour tous les écrits de ce blog)
Dans le même esprit :
Et cette réharmonisation énergétique, cet équilibre naturel retrouvé, ce Buddhadharma, D’où jaillit-il ?
Qu’est ce qui, en nous, connait cela comme ‘vertueux’ ?
Bon week end à vous
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C’est justement ce que je trouve vraiment intéressant, la plupart de vos écrits me poussent moi-même à la réflexion sur des sujets auxquels je n’aurais pas forcément pensée seule..
Pour ce qui est de l’équilibre et de la vertu, à mon sens il s’agit de notions propres à chacun, l’intérêt étant de trouver son propre équilibre, être en accord avec son moi profond..
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Merci Joyce
Le moi profond
Le profond
nait sans fin
La matrice, la matrice
La voit-on ?
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Il y a-t-il besoin de voir pour croire?
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celui qui voit
qu’a-t-il encore besoin de croire ?
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Faut-il oeuvrer à voir plutôt qu’oeuvrer à croire ?
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Vous dîtes : faut-il voir pour croire ?
Certains répondent : faut-il croire pour voir ?
Je ne sais pas quoi dire.
De l’un à l’autre,
puis de l’autre à l’un
(puis de l’autre à l’Un)
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Merci pour ce retour, effectivement je ne l’avait pas envisager sous cet angle..
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article très intéressant, si tu veux faire un tour sur mon site : espaceetsesmysteres.wordpress.com
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