Note, Al Baqara, 259

Ou comme celui qui passait par un village désert et dévasté: «Comment Allah va-t-Il redonner la vie à celui-ci après sa mort?» dit-il. Allah donc le fit mourir et le garda ainsi pendant cent ans. Puis Il le ressuscita en disant: «Combien de temps as-tu demeuré ainsi?» «Je suis resté un jour, dit l’autre, ou une partie d’une journée.» «Non! dit Allah, tu es resté cent ans. Regarde donc ta nourriture et ta boisson: rien ne s’est gâté; mais regarde ton âne… Et pour faire de toi un signe pour les gens, et regarde ces ossements, comment Nous les assemblons et les revêtons de chair». Et devant l’évidence, il dit: «Je sais qu’Allah est Omnipotent»’



Il s’agit d’une expression de la grande relativité des phénomènes de conscience,
De l’ordre des enseignements présents tout au long du Lankavatara Sutra,
Caractéristique de subjectivité, éclaire ici le constat du désarroi, de désespoir à la vue des territoires que Dieu semble avoir desertés.
Le verset 259 nous apprend qu’il n’en est rien, qu’à Dieu tout est possible, que nos perceptions de l’espace et du temps sont déformées.

Que, de par nos moyens d’appréhension de notre environnement, la réalité nous échappe.
Mais le principe divin qui en nous se meut, est lui fidèle et fiable.

©ndraw

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