Pratiquer l’Assise Silencieuse, c’est aussi voir quelle est la terre qui nous garde prisonniers.
Quelle est la terre où j’ai abdiqué, renoncé à ma liberté ?
Celle où, par fatigue, où pris dans les rouages d’un discours lénifiant, je me suis laissé aller à l’abdication de ma souveraineté profonde.
Par l’Assise, en approcher les contours, les frontières,
Puis faire le pas, simplement, mis en joie par tant de simplicité brute, vers le reste du monde.
Quiter l’artifice de la frontière, et par là même, cesser de croire au pouvoir des frontières.
