Parfois la pensée est si dense, si compacte, qu’on ne saurait s’y glisser pour y enfoncer le coin de conscience.
Paradoxe : lorsque l’on réalise la densité, l’irrespirabilité qui règne dans le sphère de la pensée, c’est que le coin de conscience et déjà enfoncé.
Réaliser la douleur, l’amorce de guérison,
Voir que tout est souffrance est une grande joie.
