La mer de mon esprit est polluée de mille débris.
Le soir je m’y meus à grand peine.
Emblavé de plastique, d’huiles et bouts de pneus,
Le haut de mon buste et mes bras ne parviennent pas à sortir
Mes jambes, mes pieds, mon ventre.
Sous la couche chaotique pourtant,
Malgré la flottaison naturelle,
Mes jambes oscillent toujours.
Mon ventre lui, attend.

❤
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