La pratique de l’assise silencieuse permet de réaliser la dimension cognitive, psychique, de la souffrance.
Cognitive, en tant que processus physiologique local,
Psychique, en tant qu’énergie stagnante.
La posture, ouvre à une écoute globale des corps,
Elle ouvre les portes au constat de stagnation, de mise en mouvement ou de fixation.
Il ne peut y avoir de percée spirituelle sans cette conscience de la dimension psychique, cognitive de la souffrance. Il s’agit là d’ une étape préalable aux grands questionnements et à la percée de ces logiques d’enfermement :
Si la souffrance est ici, si la souffrance est cela, comment passer au travers ?
Qu’est qui est au-delà de cette souffrance ?
Qu’est ce qui est au delà de cette souffrance ?
Comment réintégrer ce processus de souffrance à l’ensemble-corps ?
Qu’est ce qui alimente cette souffrance ?
D’où vient le fuel permettant ces mouvements de souffrance ?
Comment ouvrir les cloisons, écouter, abattre les murs au sein desquels ces énergies de souffrance tournoient ?
D’abord, s’assoir.
©FJ June 2024
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