De toute mon existence, je n’ai jamais été aussi profondément heureux que lors de ces quelques instants d’éternité.
Un pied posé sur le souffle,
Le grain du bois sous mes doigts,
Mes yeux qui se posent sur une aspérité merveilleuse,
La main qui porte la bougie,
L’encens rougeâtre qui me saisit.
Comment dire alors à la grande raison, aux relations brillantes,
Aux quotidiens ambitieux, qu’ils me parlent au travers ?
©FJ July 2024
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