J’ai toujours su que cette croûte de quotidien était une mascarade à laquelle se prêtait l’énorme majorité de la population.
J’ai toujours su que l’équilibre était fragile, qu’il suffisait d’un pas pour balayer les millions de fourmis de cette surface et les envoyer au sol, où d’ une seconde à l’autre, elles deviendraient totalement hagardes, sonnées par leur rupture de quotidien.
J’ai toujours su que ce qui occupait la majorité de l’espace psychique des gens était en réalité illusoire,
Qu’ils suffisait d’un rien pour les jeter en état de perplexité invalidante.
Ainsi, ancrons notre coeur au large.
