Je lis aujourd’hui cette traduction (Chebel) du verset 14 de la sourate 15.*
« Leur eussions-nous ouvert une porte vers le ciel, y monteraient-ils en l’empruntant en permanence »…
N’est ce pas là une invitation à ne pas focaliser sur les moyens que sont les rituels, les règles ou les textes ?
N’est ce pas une invitation à laisser la barque après avoir traversé, pour reprendre une image commune du Bouddhisme ?
« Emprunter la porte en permanence » renvoie au point de fixation qui se forme dès lors au les pèlerins s’enlisent dans une forme de stagnation.
Celle-ci peut prendre une forme prestigieuse et engendrer une forme universitaire (théologien, maître rhéteurs) ou communautaire (groupe agrégé autour d’une aura d’ordre psychologique mais non ancrée dans l’Unique).
*Ceci est une note rapide, je n’ai ni prétention, ni autorité, ni…rien, d’ailleurs.
Juste une note écrite furtivement à la lecture de ce verset.
©FJ OCT 2024
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