Grâce d’un paysage que l’on m’a laissé apercevoir,
par dessus le muret de conscience, un pays de terres et de mers étendues,
de bleu-vert qui écarquille les yeux.
A la faveur de l’assise du soir, je relis la vision de la nuit précédente : le muret de conscience,
Au côté du muret de conscience, c’est ainsi que « Dieu est plus grand que ton cœur »,
Ainsi que « Dieu est grand ».
Voir, entrevoir de l’autre côté du muret de conscience, voir que l’on ne s’arrête pas à l’espace intérieur des murets, que notre nature n’est pas une zone bornée,
Qu’elle est de part et d’autre, qu’au fond des choses, le muret n’existe pas et le paysage de ciel, terres et de mers émeraude s’étend au lointain comme au dedans.
©FJ Jan 2025
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