Mes yeux puis tout mon être

Dans les nervures que creusent l’ombre de la flamme,
dans le reste des tronçons du bois amené depuis l’été,
bois qui patientait là, sur un rebord de cheminée,
mes yeux puis mon être s’engouffrent tout entier.

Dans la fraîcheur vive d’une herbe haute où les feuilles déjà viennent joncher le sol de la cabane de l’assise,
Mes yeux puis tout mon être se rappellent à la vie.

©FJJan 2025
Recueils /Participation/Groupe

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