La posture, la marche, l’assise, est un moment de grandes retrouvailles.
Tordu, même malade, le corps exprime l’étreinte aux mondes,
à la fois élan jaillissant et réceptacle accueillant,
la posture de l’assise, de la marche, la posture allongée,
ce corps dans l’espace, lorsqu’il entre en pratique et se fait fontaine,
en jets éclatant vers le ciel, retombant dans le large bassin.
