Pensée Mécanique

La pensée mécanique, celle des processus, des hiérarchisations, des étapes, est la modalité de pensée qui génère le plus grand épuisement.

Elle est pourtant celle que nous utilisons lors de nos interactions avec les outils technologiques (teléphones, PC…)
Par essence, elle tend vers l’optimisation,

Par essence, celle-ci est sans fin. D’où les micro-questionnements, suivis de nano-interrogations, de plus en plus stériles, de moins en moins propices à engendrer des élans salvateurs en notre esprit.
Ainsi, à mesure que l’on optimise notre utilisation de l’outil, nous réduisons le champ de l’esprit. Nous refermons le mental sur le mental.

Il doit être possible d’embrasser ces processus de manière plus large, plus ou moins instinctive, sans en rechercher l’optimisation continue, et de s’affairer à autre chose…

©FJ April 2025
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3 commentaires

  1. Je n’ai pas bien compris
    l’esprit (le mental) crée des automatismes
    La première fois que nous utilisons une technique (informatique ou artistique par exemple)
    nous devons y réfléchir, avancer par erreur/correction
    l’apprentissage permet ensuite des actions dans le flux (aussi bien en informatique qu’artistique)
    mais en quoi est ce fatiguant ? En quoi cela renferme le mental sur le mental ? Au contraire cela libère il me semble pour s’ouvrir à la création ou la technique c’est plus qu’au service de…
    des fois un « hiatus » nous oblige à redevenir comme un débutant, chercher une solution

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    1. Bonjour Frédéric,
      cela devient fatiguant à partir du moment où nous en devenons esclaves et où ces processus finissent par structurer notre psychique/ comportements (quête d’optimisation que l’on ‘exporte’ dans la vie/ les relations.

      LA libération du mental permise par la technique est, je crois, l’invitation à la fin de ce post.
      J’avoue l’avoir écrit il y a longtemps et, comme souvent, je peine à m’en sentir comptable plusieurs mois / années après.

      A bientôt Frédéric,
      Et merci pour ton regard aiguisé !

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