Si je me donne à voir, faisant remarquer ma présence, par des sons et mouvements,
La faune se tait, elle semble lointaine, inexistante,
Dans le dojo du fond, de mon jardin,
Assis sur le coussin,
Pas un mouvement, pas un bruit,
Les oiseaux chantent sans cesse,
Je sens presque leurs ailes battre sur mon épaule,
Lorsqu’ils frôlent mes murs ou se posent sur mon toit.
