A un certain moment, il est peut être bon que les écrits dogmatiques s’éloignent,
gentiment, comme l’on décide de cesser de s’encombrer de vieilleries que l’on a conservées mais dont on ne s’est jamais vraiment servi dans la vraie vie.
Les écrits des moines, pour les moines, actuels ou aspirants, fixés dans le monde lourd, reflets sclérosés des batailles rhétoriques ayant eu cours dans les siècles passés, l’histoire étant toujours écrite par le vainqueur, et le vainqueur n’étant pas nécessairement le plus vertueux,
Beaucoup de ces écrits de fixations dogmatiques avortés, achevés, tronqués ne restent en réalité que l’égo des groupes les ayant défendus et nous n’avons pas besoin, aujourd’hui, d’une nouvelle querelle, ni de matériel auquel raccrocher les wagons de notre trame des identifications,
La vérité, la liberté, la libération par la vérité, cette « vérité qui rend libre » est au-delà des dogmes de la rhétorique.

Oui !
La vérité n’est pas d’abord intellectuelle : elle est relationnelle, elle révèle qui est chacun, minérale, vivants corps âme et esprit et par delà l’amour infini et éternel (hors du temps).
En ce sens, la « vérité » n’est pas une idée, mais une rencontre.
Être libre, c’est :
ne plus être gouverné par la peur, la haine ou l’orgueil ;
agir en accord avec la vérité de son cœur ;
se tenir dans la lumière ;
accueillir et donner l’amour.
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peur, haine, orgueil,
J’aime ta version des « trois poisons ».
La vérité comme rencontre : oui.
point de contact habité.
point source.
j’aime beaucoup le terme de Thomas Merton :
« le Point Vierge ».
A bientôt, Stephen
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