Dieu est à l’âme…

Dieu est à l’âme ce que l’eau est au poisson,
ce que le ciel est à l’oiseau.


Dire que l’on a oublié cette immédiateté, cette évidence naturelle, l’âme se dessèche.
L’âme qui s’éloigne de Dieu oublie la nature qui la fait vivre et gesticule sur le rivage de manière pathétique.
Les gesticulations vers la mort peuvent très bien prendre la forme de discours sur le divin. Il faut être soi-même en train de disserter sur le rivage pour s’attarder sur de tels discours.

©FJ August 2025
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