Dans ma vie de tous les jours, le monde, les gens, les activités défilent à grande vitesse,
tout s’enchaîne si vite de avant moi,
Le passage du quotidien s’accélère et je pense à le suivre,
En zazen, je réalise que le train des pensées me transporte et que mon impression d’immobilité est une illusion
en zazen je suis dans le passage et comprends que le train des pensées file à grande vitesse et donne au paysage ce tempo effréné,
En zazen, je suis l’homme qui voyage en train,
L’homme qui voit passer le train, dans le train et dans le paysage
Ni vraiment dans le train, ni vraiment dans le paysage,
Au final, ni le paysage, ni le train ne bougent,
ni moi, ni le paysage, ni le train,
Tout ce qui bouge n’est rien.
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