Vous êtes plus grands, plus larges, plus libres que cela, quittez ce corps-esprit
Comme un père qui pousse un peu la voix sur son jeune enfant, qui n’ose aller rejoindre sa chambre parce qu’il lui faut traverser le couloir obscur : “allez..tu es grand maintenant, cesse de chouiner dans la cuisine!”
Sans cette impulsion, l’enfant aurait volontiers passé sa lui sou la lumière sur le carrelage de la cuisine.
Ainsi, nous, toujours endormis, dans ce corps-esprit, ignorants de notre chambre et de l’ouverture sur les mondes subtils. I nous faut l’impulsion d’une injonction telle que celle de Dogen.
