La compréhension littérale des textes sacrés et éléments de tradition n’est-elle pas censée permettre aux croyants, au disciple, d’accéder à un degré de compréhension, bien qu’inférieure au sens profond de cet enseignement, permettre d’en saisir quelques bribes et représente une étape pédagogique vers l’accès au sens réel et profond ?
Il arrive pourtant que ce sens littéral, du moins, l’attachement littéral soit si chargé émotionnellement de ce sens qu’il ne remplit plus sa fonction didactique et devient plutôt qu’un tremplin, un matelas moelleux, où s’ankylosent les croyants, bien au chaud dans leur interprétation, ils rejettent ou occultent toute autre compréhension.
