Si ce n’était pour ma familleen cette fraîche nuit d’avril,j’aurais marché vers toi sans fin… Mes pas, l’un après l’autreRien ne m’aurait arrêtéJusqu’à ce que
Si ce n’était pour ma familleen cette fraîche nuit d’avril,j’aurais marché vers toi sans fin… Mes pas, l’un après l’autreRien ne m’aurait arrêtéJusqu’à ce que
Le MayahanaGrand Véhicule,Est le Véhicule du toujours plus large,Ce « toujours plus large » est le véhicule qui te conduit au-delà, Qui te mène au Royaume. L’enseignement
La volupté des pensées se donne à voirDans les volutes de fuméeLe porte encens referméEst le mental. Il les retientSans retenir, et accumule,Sous le couvercleLa
En zazen, je me tiens en honneteté,Lorsque, par une “heureuse coincidence”, dans la cacophonie des instrumentsLes silences correspondent,Dans ce trou de silence,Je peux entendre la
A bien y regarder, il faut quand même être bête pour accumuler des éléments matériels, puis passer sa vie à mettre en place des dispositifs
Ce qui te donne envie d’interrompre l’assise est précisément l’indicateur que l’assise n’a pas commencé. Ainsi, tu n’interromps rien,Puisque tu ne t’es pas véritablement assis.L’assise
Et si quelque chose en toi résonne – livre, parole, enseignement,C’est que cela s’y trouve déjà.Ce jeu de cordes intérieures, cette harpe dans les cavernes
Dans la simple assise, abandonner tous les cadres,les paysages d’explication, de compréhension, les enchevêtrements de concepts La prière silencieuse,La prière commence,Lorsque les mots se taisentQue
Je ne bronze pas,ne consomme rienn’ai pas de glacière,pas de serviette. Je ne participe pas aux concours de ballon,ni ne prends plaisir aux chateaux de
Le feu de la Géhenne que l’on brandit dans la Bible et le Coran n’est rien d’autre que le Samsara.L’absence de nirvana (extinction à)Le feu
La pensée ne pourra jamais résoudre ce qui émane de la pensée.Bien que je le sache parfaitement, je fais encore rouler ces pensées dans tous
Le Dieu vivant rayonne dans la simple assise.A la fois Dharma merveilleux,Nature de Bouddha,Point de contact Le dieu des concepts est un dieu mort qui
L’assise silencieuse enseigne la place du silence. Elle remet le silence à sa placeIl permet l’oeuvre de mise à distance du contenu oppressant, ou invisible
J’ai de ces promenades, baignées de grâce, où chaque pas, chaque virageEst lieu d’émerveillement.Sur le chemin, pourtant, mille fois emprunté,Éclot une joie offerte,l’arbre aux feuilles
If your sanpai* is heavy, it is because your head is full,empty your head and find the path of prostration. Empty sanpai: all the expectations,