Dans les nervures que creusent l’ombre de la flamme,dans le reste des tronçons du bois amené depuis l’été,bois qui patientait là, sur un rebord de
Dans les nervures que creusent l’ombre de la flamme,dans le reste des tronçons du bois amené depuis l’été,bois qui patientait là, sur un rebord de
Est infernal ce qui colonise ton esprit,vers infernaux : vers cognitifs, vers émotionnels, Parasitose spirituelle :Puissant magnétisme du mondain L’argent, le gain, la peur de manquer, l’esprit
-Définis-moi « infernal »…Qu’est-ce que l’enfer ? -L’enfer est ce qui te tient éloigné de Dieu,Infernal est toute pensée, activité de l’esprit, tout remous cognitif, psychologique, émotionnel, qui
Ne t’attache pas au kesa*Au sens commun du terme,Je n’en porte pas, ni n’en ai un à disposition que je pourrais porter si je le
Toucher le Beau du bout des yeux,De mes tympans, toujours palper le somptueux,Sous mes dix doigts, sentir glisser le grain de peau, Et goûter l’air
Dieu : la paix que tu émanes,La confiance qui t’emplit,La compréhension qui s’ouvre,La Joie sereine qui irradie en toi,Lorsque tu résides en ton centre , Les
Dieu est grandCe qu’il y a de grand,Ce qu’il y a de toujours grand et de toujours plus grand.Dieu est grandeur. Cette grandeur est mon
Au cœur de l’assise,l’assise n’existe pas,là où l’assise est encore,le cœur de l’assise ne s’exprime pas. Dans la simple assise,il n’y a pas de pratique
Cesser de chercher les mots de la vérité,Chercher la vérité sans mots,Trouver la vérité,Ne sont pas 3 étapes. ©FJ Sept. 2025Recueils / Participation/
Au soir de printemps d’avril 2022J’ai vu le soleil sautiller Dans l’axe pour rejoindre ma tenteLumineux encore sans aveuglerJ’ai vu le soleil sautiller Cela ressemble
Si ce n’était pour ma familleen cette fraîche nuit d’avril,j’aurais marché vers toi sans fin… Mes pas, l’un après l’autreRien ne m’aurait arrêtéJusqu’à ce que
Le MayahanaGrand Véhicule,Est le Véhicule du toujours plus large,Ce « toujours plus large » est le véhicule qui te conduit au-delà, Qui te mène au Royaume. L’enseignement
La volupté des pensées se donne à voirDans les volutes de fuméeLe porte encens referméEst le mental. Il les retientSans retenir, et accumule,Sous le couvercleLa
En zazen, je me tiens en honneteté,Lorsque, par une “heureuse coincidence”, dans la cacophonie des instrumentsLes silences correspondent,Dans ce trou de silence,Je peux entendre la
A bien y regarder, il faut quand même être bête pour accumuler des éléments matériels, puis passer sa vie à mettre en place des dispositifs