Ton corps est l’outil de pratiquePratique tant que ton corps le peut.Marche, assieds-toi,Un jour tes genoux, ton bassin, ton dos, tes épaules et ta nuque,rendront
Ton corps est l’outil de pratiquePratique tant que ton corps le peut.Marche, assieds-toi,Un jour tes genoux, ton bassin, ton dos, tes épaules et ta nuque,rendront
Par sa nature de vide,L’assise est le centre,Il t’est offert directement, tu peux y accéder de suite,Tu peux opérer dix mille tours de roue en
Avant d’aller m’asseoir en zazen(*), comme tous les soirs, j’interroge mon entourage et propose à chacun des membres qui le composent de m’accompagner.Comme tous les
Une nature ultimeSous-tend toutes les naturesDes éveillés de tous les lieux et âges,Cette nature ultime n’est pas différente de la nature de tous les bouddhas.Elle
L’ensemble des enseignements,Les plus fines des résonances de notre être profond,Se tiennent là,Dans ce corps assis,Qui tire et qui craque,Dans ce corps qui rechigne à
N’y aurait-il pas une dimension prophétique au psaume 55 ? Extrait :« En effet, il n’y a pas de changement en eux, ils ne craignent pas Dieu.Il porte
Le paradigme du Zen est tellement simple qu’on en oublie parfois le sacré de chaque assise,Le vertige de chaque prosternation,L’éveil sous chaque pas,La pratique du
Le passage prolongé dans les sentiers escarpés du Zenm’a permis d’exprimer l’authenticité bafouée de l’êtresans filtre, sans manières, en cela, le respecter,de fatiguer le trop
Subtiles, les ondulations qui émanent du bol chantantAux abords de l’assise,participent à ton rassemblement,ne les néglige pas. Subtil, le bois que tu frappes pour rassembler
A Reason for LivingNight lab work The application of teachings, enveloped in the night glow or sheltered by the panels of the eyelids.There, breathing has
Je ne suis pas devenu bouddhiste, au sens où il ne s’est jamais produit dans ma vie un moment où j’ai été mis en relation
Partie 1Partie 2 Ici, rien ne commence, rien ne finit,Ici, tu étais déjà avant d’être,Ici, contemplaltion,Ici, la fabrication n’épuise pas. Les yeux, les oreilles, le
C’est toujours le souffle qui tisse la marche et l’assise en une seule pratique.Par le souffle, la marche et l’assise ne sont pas deux pratiques.
partie 1 Ce n’est pas le réel qui doit venir à toi : il est là tout le temps,Mais bien toi qui doit l’apercevoir, l’entendre, te
N’oublie pas – reviens !- que sous le voile du mental qui si souvent recouvre tout, les choses se passent.La flamme de la bougie vient de