Un éclairTransperce les strates de mon rêve.Telle une aiguille de feuSuivie d’un fil lumineux,coud ensemble les carrés de tissus éparses et me donne à voir
Un éclairTransperce les strates de mon rêve.Telle une aiguille de feuSuivie d’un fil lumineux,coud ensemble les carrés de tissus éparses et me donne à voir
Je médite car le monde est machine à remousEt l’assise alors, est remède à la mort, qui chatoie, qui tournoie,endosse les dix mille parures, joue
La musique dérobe à la beauté du calme.Sur l’eau profonde, on ne construit rien.La lumière s’y enfonce.Les feuilles y tombent,Les végétaux s’y décomposent. Tout cela
Ces écrits sont un enseignement, Non pas celui que je donne,Mais celui qui perle d’une strate de conscience ou d’une autre capillarité. Pourquoi irais-je le
Il y a des nuits, comme cette nuit,où je me demande si, finalement, n’avoir jamais réalisé ce que je souhaitais, n’est pas la plus grande
Inadapté: incapable de s’adapterinapte à d’adaptationou adaptable à trop grands frais. La plus grande part de la souffrance que ressent la personne inadaptée vient de
Je rentre en méditation comme on rentre au monastère.La course de l’extériorité a cessé de m’intéresser.J’y ai vu au travers. Brûler,Brûler le corps,Revenir et brûler
Faire de la musique signifie en réalité se laisser traverser par des énergies.Elles opèrent alors en nous l’oeuvre, la résonance propre à leur nature. Dans
Lors de l’assise, ce n’est nul autre que moi qui assombris le paysage.Telle pensée, telle découpe dans la doublure du réel, je la convoque, lui
Je me dis parfois qu’il est mieux de ne pas commencer à pleurer, car alors, j’y passerais le reste de ma vie. Qu’est ce que
Arrive un âge où le choix d’une activité a cessé de se faire comme il se faisait toujours : comme un investissement dans le futur.
Je rencontre, aujourd’hui celui que j’aurais dû devenir,Celui que j’aurais alors souhaité devenir.Je réalise la grâce réelle de ne l’avoir pas été, et de ne
Il y a un moment sur le chemin où l’on cesse de courir les initiations.Pour se mettre en quête du silence, au-delà de ce passage,
Sur mon tibia, jusqu’à la malléole internevers le ciel orientée, repose une bûche de bois. Je la frappe des doigts repliés, puis continue le toc,
La vacuité est un mouvement d’évidementles phénomènes sont un mouvement de remplissage.deux directions,deux energies. Ici naît l’esprit du débutant.par essence du coté du vide,il s’épanouit