Vraiment siégeant au cœur de l’Etre,il ne saurait y avoir d’infidélité à Dieu.Raisonner la vie spirituelle en terme d’infidélité à … c’est n’avoir pas pénétré
Vraiment siégeant au cœur de l’Etre,il ne saurait y avoir d’infidélité à Dieu.Raisonner la vie spirituelle en terme d’infidélité à … c’est n’avoir pas pénétré
Il est des moments, des jours de vie entiers, parfois, où les pensées assaillent avec une telle force qu’il semble peine perdue d’essayer de s’en
Considérons le début de la prière : « Notre Père, qui es aux cieux.. » …nous avons déjà rappelé dans d’autres pages de ces carnets le double sens
Qu’est-ce que Dieu ?Dieu est toujours ici,juste là, et tout simple. Qu’est-ce que le Zen ?Le Zen est toujours ici, juste là, tout simple. Tous les mots
La vague de l’Océan Dieudépose sur nos plages d’existence,un Christ. Porteurs de cette Essence, le Christconnaît le Père d’où ils vientet vers lequel Il s’en
La présence divine s’incarne, elle porte l’une des masques de l’inconscient collectif. Par celui-ci, elle prend forme et le dialogue s’installe. Le masque de l’inconscient
Coeur de Conscience, Nature profonde, Laisse mes mains plonger dans ton eau, Viens désiller mon regard,Laisse pleuvoir ta source sur les nuages de poussière. ©FJ
La rencontre avec le Coeur de l’Être, la rencontre avec Dieu, ne saurait être trop pressée. C’est ici encore un parallèle avec la relation amoureuse.
Assise et mains jointes, Souffle chaud, Caresse d’airAu cœur et à la gorgeSoleil sur le sable Enlève les scories, Envolées, dissoutes, parties, Souffle encore sur
Je découvre qu’il est normal, que sans toi, la vie n’ait pas de sens, Puisque tu es le sens.Sans toi, mon existence est l’antichambre de
Je voulais fuir, lutter, démasquer, enrichir l’égo, en vérité L’égo était partout. dissimulé, mais hurlant, la quête de statut., du pouvoir de l’emprise, la soif,
L’idée de Dieu est très certainement l’écran de fumée le plus difficile à traverserSur la voie de Dieu. L’idée de Dieu est très certainement ce
Et souviens toi que le Zen n’appartient à personne Ni à toi, ni à moi,Ni à ceux qui s’en réclament,Ni aux anciens de montagnes, ni
L’idée que l’on a de Dieu, comme les mots que l’on agglomère autour de Dieu, sont des déviations, des diversions de la rencontre avec Dieu.
Le coussin est une pièce à deux faces, L’une est la Nature de Bouddha, L’autre est le Dieu VivantLorsque je m’assois, Je n’ai qu’un seul