Premier zazen de printempsvéritablesans chaussettessa porte entrouverte,l’oiseau chante, depuis plusieurs moments déjà,je ne l’entends que maintenant.Son chant est beausimple, infiniment complexe, La complexité infinie du
Premier zazen de printempsvéritablesans chaussettessa porte entrouverte,l’oiseau chante, depuis plusieurs moments déjà,je ne l’entends que maintenant.Son chant est beausimple, infiniment complexe, La complexité infinie du
Ces lignes apparaissent en préface au second recueil, Jour et Nuit. Les mots sont les miettes. Des éclats de vie qui restent au