Le paradigme du Zen est tellement simple qu’on en oublie parfois le sacré de chaque assise,Le vertige de chaque prosternation,L’éveil sous chaque pas,La pratique du
Le paradigme du Zen est tellement simple qu’on en oublie parfois le sacré de chaque assise,Le vertige de chaque prosternation,L’éveil sous chaque pas,La pratique du
Il est très possible de pratiquer l’assise comme on se déguise en Père Noël derrière la vitrine d’un magasin.Es-tu encore, malgré tout ce temps passé,
Au réveil, le matériel-dieu est-il présent à la conscience?Je n’en suis pas convaincu,Ne s’agit-il pas d’un contenu qu’il te faut convoquer en une fraction de
Le passage prolongé dans les sentiers escarpés du Zenm’a permis d’exprimer l’authenticité bafouée de l’êtresans filtre, sans manières, en cela, le respecter,de fatiguer le trop
(transcription de note audio) Je partage rapidement mon cheminement de ce matin.Je lis une page de Gérard Pilet dans laquelle il est écrit quelques chose
Subtiles, les ondulations qui émanent du bol chantantAux abords de l’assise,participent à ton rassemblement,ne les néglige pas. Subtil, le bois que tu frappes pour rassembler
Le sens de la vie : il n’y a aucun moyen pour qu’un jour tu parviennes à te faire mon expérience. ©FJ August 2025
L’important est l’assisenon pas les textes dans lesquels elle se reflète,assise, lune,texte, doigt. N’oublions pas. ©FJ Nov 2024Recueils / Participation/ Groupe
Ce n’est ni Dieu, ni Bouddha, ni personne que tu n’honores pas en ne t’inclinant pas réellement.C’est cela en toi qu’encore une fois, tu n’habites
Je ne suis pas devenu bouddhiste, au sens où il ne s’est jamais produit dans ma vie un moment où j’ai été mis en relation
L’ingestion de chaque aliment, de chaque boissonest une entrée d’énergie que tu autorises en ton corps. Lorsqu’elle y pénètre, elles se met en circulation et
En zazen, je me tiens en honneteté,Lorsque, par une “heureuse coincidence”, dans la cacophonie des instrumentsLes silences correspondent,Dans ce trou de silence,Je peux entendre la
Partie 1Partie 2 Ici, rien ne commence, rien ne finit,Ici, tu étais déjà avant d’être,Ici, contemplaltion,Ici, la fabrication n’épuise pas. Les yeux, les oreilles, le
C’est toujours le souffle qui tisse la marche et l’assise en une seule pratique.Par le souffle, la marche et l’assise ne sont pas deux pratiques.
partie 1 Ce n’est pas le réel qui doit venir à toi : il est là tout le temps,Mais bien toi qui doit l’apercevoir, l’entendre, te