Je médite car le monde est machine à remousEt l’assise alors, est remède à la mort, qui chatoie, qui tournoie,endosse les dix mille parures, joue
Je médite car le monde est machine à remousEt l’assise alors, est remède à la mort, qui chatoie, qui tournoie,endosse les dix mille parures, joue
La musique dérobe à la beauté du calme.Sur l’eau profonde, on ne construit rien.La lumière s’y enfonce.Les feuilles y tombent,Les végétaux s’y décomposent. Tout cela
In a certain way, Nagarjuna succeeded, in the 13th century, the patriarchs through the back door: through a feeling of humility, …and not by the
Je rentre en méditation comme on rentre au monastère.La course de l’extériorité a cessé de m’intéresser.J’y ai vu au travers. Brûler,Brûler le corps,Revenir et brûler
Je me dis parfois qu’il est mieux de ne pas commencer à pleurer, car alors, j’y passerais le reste de ma vie. Qu’est ce que
The evolution towards monotheism comes with a movement of interiorizationPolytheism, multiplicity, is a modality that is only possible in a phenomenal world. There must be
I do not sit because I’ve stopped being the good for nothing that I was: in reality, I never find anything else to do than
When I say: Zazen, the practice of sitting … I mean the path that leads to the cabin of God,This means that simple practice, that
Arrive un âge où le choix d’une activité a cessé de se faire comme il se faisait toujours : comme un investissement dans le futur.
Il y a un moment sur le chemin où l’on cesse de courir les initiations.Pour se mettre en quête du silence, au-delà de ce passage,
La pratique du zen est bien souvent un snobisme qui s’ignore — ou ne dit pas son nom. Je parle, ici, notamment, de moi. Je
J’invite à partager la pratique de l ‘assise comme on partage un repas entre amis : Chacun mange de manière solitaire la nourriture que lui-même
S’asseoir au beau milieu du bruit,dans ce que l’on nomme “irrespect du pratiquant” Ainsi, avoir l’occasion de se questionner sur la présence de celui qui
Sur mon tibia, jusqu’à la malléole internevers le ciel orientée, repose une bûche de bois. Je la frappe des doigts repliés, puis continue le toc,
“Méditer, si t’en as pas envie, c’est que t’en as besoin.” L’envie des strates surfacielles de la conscience,Le besoin – ici, celui d’épanouissement et d’harmonie,