Harmoniques discrètes, derrière chaque vocable,
Sonnez subtilement mes tympans dilatés,
Tambourinez gaiement vos fragiles poignets
Sur le bois éternel de ma porte d’érable,
Et contez-moi encore vos secrets éthérés,
Videz vos sacs d’or, de sables et de sels,
De piments, d’Orient, de menthes et de blés,
Et nourrissez mon âme percée de vos miels.
Sonnez déjà la fin du monde où l’on choisit
Qui règne et qui domine, qui périt ou travaille,
Toutes neuves, légères et dans l’ombre tapies,
Vous moquez nos chemins et nos idées de paille.
Franck Joseph

Pas mal ! 🙂
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Merci Hélène…
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Belle plume 😉
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Merci Gérald! A bientôt!
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