« Je veux bien payer comptant pour de la bouillie, mais qui voudrait payer pour des sandalettes que l’on peut confectionner soi-même ? »
Houang Po (Editions Points p.98)

Le zen n’a rien à vendre…mais le disciple veut acheter.
Il cherche à ne pas être venu pour rien.
Il veut pouvoir rentrer chez lui avec quelque chose. La quête de l’enseignement, de l’expérience qui se produit en contrepartie d’un protocole suivi avec dévouement.
Pour cela, il est même prêt à prétendre ne rien chercher, si on lui dit que c’est là une étape à suivre.
Il cherche à ne pas être venu pour rien.
Il veut pouvoir rentrer chez lui avec quelque chose. La quête de l’enseignement, de l’expérience qui se produit en contrepartie d’un protocole suivi avec dévouement.
Pour cela, il est même prêt à prétendre ne rien chercher, si on lui dit que c’est là une étape à suivre.
Cette demande n’est qu’une déclinaison de l’esprit de profit.
Dans son coin, mushotoku attend qu’on ne le sollicite pas.
La forme financière de cette relation de marchandage n’est qu’une variation grossière d’un même phénomène. C’est l’écho dégoulinant.
Trop souvent, l’offre s’agglutine autour de la demande .
Mais en réponse à l’absence d’offre, quelle demande peut se présenter?
