Je me demande si ce que j’appelle ‘acouphène’ n’est pas la limite basse, le plancher du niveau de conscience que je n’avais pas encore rencontré sur le chemin descendant d’intériorité.
Ainsi, il n’est pas apparu et ne disparaîtra pas.
Un jour, une nuit, je cesserai de l’entendre de la manière actuelle.
Je le vis tel un indicateur sonore, étalé dans un temps ralenti.
Comme le temps des arbres qui étendent leurs corps des décennies durant avant la lente étreinte,
Comme deux humains se donnent l’accolade en une poignée de secondes.
©FJ March 23—
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