J’envisage ce matin la possibilité suivante :
Le passage d’une âme d’un plan à un autre — et la vie éternelle se s’excluent pas nécessairement,
comme un regard superficiel pourrait tendre à le penser.
Ces deux échéances peuvent aussi être deux réalités superposables et ceci de deux manières :
Elles sont les deux facettes d’une même vérité.
L’âme transmigre si elle ne parvient pas à trouver en Dieu le repos, la grâce éternelle.
La transmigration est alors une des options possibles.
Cette compréhension devient d’autant plus envisageable dès lors que l’on étend les domaines de transmigration au-delà d’un cadre strictement terrestre.
Il y aurait alors toute une gamme de purgatoires, de niveaux d’existence avec des combinaisons très nombreuses, expliquant la multiplicité des niveaux d’existence au sein d’un même territoire de transmigration.
Ces niveaux cohabitent de manière synchrone, alors que le coeur de la conscience baigne déjà dant la grâce eternelle.
L’être entier est en cours d’harmonisation et se manifeste quand différents royaumes oeuvrent à l’actualisation de cette grâce.
L’achèvevement de ce processus est l’harmonisation de l’être.
Cette dernière représentation est à rapprocher de l’expérience du méditant des différents niveaux de conscience qui l’habitent, de l’observation de l’activité mentale et de la conscience profonde.
La reliance à Ce-qui-sait en nous.
Prière, méditation, présence, L’ancrage en Cela est le sens de la Voie.
Que cela “croisse”
Que le Royaume de Dieu, s’étende, que son règne vienne, que sa volonté soit faîte, sur la terre comme au ciel.
L’oeuvre de notre grande réharmonisation à Lui, en Lui, en L’Esprit-Un.
Note supposée être un avant propos mais qui, à la relecture avant partage, reste trop incompréhensible à l’auteur insuffisamment réveillé pour savoir quoi en faire :
la séparation des scénarios post mortem est artificielle.
Un regard ouvert et attentif permet de voir dans ces différentes perspectives les facettes d’une même réalité. Elles ne sont des facteurs de division que du fait d’une identification malhabile de la part des croyants.
L’investigation en fait au contraire ressortir toute l’union potentielle, toute l’ouverture qui peut en resulter.
