Dans le Bouddhisme Mayahana,
Il existe une lecture doloriste des enseignements, qui est étrangement familière à une certaine forme de pratique/compréhension catholique.
Elle se trouve dans le choix volontaire, sacrificiel, du Bodhisattva de ne pas accéder à l’éveil complet afin de se maintenir parmi les êtres en souffrance et de pouvoir leur apporter son soutien.
Jusqu’à quel point est-il possible d’étirer ce parallèle…?
Je ne sais pas,
Juste une note…
©FJ Oct 2023
Recueils / Participations
