Dans le salon, le chat lâche le cadavre de l’oiseau.
Le sang, les plumes, le corps et les quatre pattes molles.
Une heure plus tard, l’oiseau enterré, j’entends l’ami, le père de celui-ci pépier après celui qui manque désormais à l’appel.
D’une cime à l’autre, il persiste encore à voir apparaître l’être absent.
Il y a manifestement une détresse, une inquiétude dans sa voix, une fébrilité dans ses déplacements.
Le chat est allongé royalement à mon côté et le drame dans la nature du jardin, la perte sans retour de l’être cher, lui, ne l’incommode pas le moins du monde.

❤
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