Potentiellement, le vieillissement met progressivement fin à une façon aiguë d’habiter son être, son corps, propre à la jeunesse.
Cet “edge”, coin aiguisé, laisse la place à un regard large, diffus, capable d’intégrer des éléments très divers, contradictions et problématiques conflictuelles sans qu’ils ne donnent lieu à leur cohorte de conséquences psychologiques délétères.
