La nature de l’esprit est celle de la fumée d’encens.
Toujours, elle s’exprime vers le haut.
Les courants d’air, les mouvements dans la pièce, les présences étonnantes tordent ce filet de fumée… Parfois, ils semblent presque l’interrompre.
Pour autant, dès que les conditions seront réunies, elle ne pourra faire autrement que d’exprimer ainsi le sens de son existence.
A d’autres moments, il n’est pas une seule seconde de combustion entre l’incandescence initiale et l’extinction finale où la fumée ne cesse de s’écouler vers le haut.
