Je me dis parfois que le cochon est en réalité le contraire des pensées, si je m’en tiens à l’étrange adage (très) populaire selon lequel
« tout est bon dans le cochon »
J’observe mes pensées et je vois « que rien n’est bon »…pas une bribe de mécanisme mental ne mérite d’être sauvée.
Les pensées sont un rafiot pourri du genre de celui que l’on ne peut réparer, dont toutes les planches sont vermoulues et qui prend l’eau de part en part.
Cela est peut-être un peu extrême, j’en conviens…et subjectif, forcément.
