Je me demande parfois si ne pas nommer Dieu, ne pas parler de Dieu dans une pratique n’est pas la meilleure façon de lui permettre d’exister en nous.
Le zen occulte le divin, tandis que dans certaines expressions des traditions théistes, Dieu semble s’être absenté il y a longtemps, laissant les hommes à leur entre-soi répétitif.
L’Esprit du zen et L’Esprit de Dieu ne sont qu’une seule et même expression
Dieu est le cœur battant du zen libre.
Merton disait (en substance) que si le zen n’est pas au cœur de sa pratique chrétienne, celle-ci ne vaut rien.
La réciproque est tout aussi valide.
Et si Dieu n’est pas au cœur de l’assise, celle-ci demeurera stérile.
