Premier zazen de printemps
véritable
sans chaussettes
sa porte entrouverte,
l’oiseau chante,
depuis plusieurs moments déjà,
je ne l’entends que maintenant.Son chant est beau
simple, infiniment complexe,
La complexité infinie du chant de l’oiseau
est simplement belle.
Ne pas comprendre, ne pas chercher à comprendre,
est comprendre.
