Chaque jour, des centaines de fois, tu manques l’occasion d’habiter le temps, de te fondre, dans le geste, le souffle, d’écouter, de voir, de sentir, de toucher, goûter, pleinement.
Ces occasions sont nombreuses et leur objet sans trop d’importance.
Chaque jour, pourtant, des centaines de fois, tu manques l’existence.
A longueur de journée, alors, où habites tu ?
Dans l’antichambre de l’existence.
Tu attends d’exister.
Chaque jour, des centaines de fois par jour, l’occasion se présente à toi d’exister enfin.

Très juste et joli texte
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Merci Frédéric pour ton attention…
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C’est si vrai et si difficile.La vie consciente est … épuisante pour qui n’a pas profité de l’enfance, puis de l’adolescencepour ouvrir ses sens à la vie(et se protéger des mots, des concepts (les pensées qui remplacent la perception ou la censure)Oui, si vraiil y a des humains qui ont de belles maisons, confortables, spacieuseset quine savent pas que le plus souventils n’habitent nulle part.Il y a de la place, dans tes mots.
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Bonjour Aunryz
S’il y a de la place dans ces mots, merci alors d’y avoir fait un tour pour y laisser les tiens.
Bonne journée
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