« En toi, Seigneur, j’ai mon abri, jamais je ne serai confondu» : la nature inaliénable des profondeurs de la conscience
«Sois pour moi un roc de force »
La plateforme sur laquelle on s’appuie lorsque l’on quitte la dynamique de l’illusion.
(« tire-moi du filet qu’on m’a tendu » / « entre tes mains, je remets mon esprit »)
« Toi qui a vu ma misère »,
Ce qui en nous regarde avec lucidité les mécanismes d’égarement, d’où l’on patauge.
Cette conscience profonde nous libère, cette conscience est christique.
«Sauve–moi par ton amour» = appel à la douceur, à la joie, à la compassion (brahmavihara), à l’équanimité,
Suis-je capable d’accueillir un tel marasme sans osciller ?
L’ensemble des Écritures est, aussi, une mise en narration de nos voies intérieures.
