Vient un moment, en zazen, où toutes les petites musiques, rythmes, mélodies, s’éloignent puis s’éteignent.
A bien y regarder, certaine des espérances que l’on a sont du même matériau
Nous les faisons tourner,
nous les laissons tourner,
encore et encore,
Espérant que les mêmes causes donneront d’autres effets,
Ces espérances, nourries par la peur, l’anxiété,
Nous quittent un jour comme une musique qui s’éteint
