Bien évidemment, le raidissement soudain des conditions de vie dû à un changement politique tel celui que nous connaissons en ce moment constitue une prise d’otage.
Il est possible à l’otage que nous sommes de retourner à la vie qu’il avait, de quitter le preneur d’otage (contexte, acteurs du contexte),
L’otage peut toujours, par un faufilement habile, s’extirper.
Il est aussi une autre rideau d’absence à soi même, renforcé par le niveau contextuel, décrit ci dessus mais volontiers décorrélé.
Ce second niveau est l’absence au soi profond, que nous entretenons par la résidence consentie en une modalité de conscience surfacielle.
Le relief véritable des paysages de la vie n’apparaît qu’ à celui qui a quitté l’aplanissement usuel.
Notons que le premier niveau (preneur d’otage exogène) peut permettre d’activer la réalisation du statut d’otage endogène (autogène) et qu’un contexte de normal, dénué de tensions politiques (sens large) peut tenir éloigner l’individu de toute réalisation de la prise d’otage dont il a fait l’objet.
En bref, les difficultés que nous connaissons sont une opportunité d’éveil.
©FJ June 2022 / édité en 2026..toujours d’actualité.
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