Les maîtres zen, les patriarches d’antan, lorsqu’ils sentaient l’heure de la mort arriver, se mettaient en zazen et accueillaient dans la posture l’écho du dernier battement de leur coeur,
Se tenir à la pointe de l’existence et œuvrer encore à l’authenticité, à la transmission.
Baigner encore dans la joie
Ni grand maître, ni patriarche, ni même simple moine,
je demanderai, à l’heure venue, à m’asseoir en zazen, non pas comme un enseignant ou quoi que ce soit, mais comme une dernière volonté.
