La “mort” n’était pas la mort,
Si ‘la mort’ de laquelle le Dieu d’Israel dans le psaume 41 permet à son peupele de s’évader n’était pas la mort physique,
si ‘la mort’, celle que le Christ a traversé n’était pas la mort physique ?
Et si….nous n’avions rien compris du tout ?
Et si je n’avais rien saisi à tout cela ?
Et si je n’avais jamais fait rien d’autre que de me battre contre une idée à laquelle je ne comprenais rien ?
La mort à laquelle Dieu permet d’échapper, celle que le Christ a vaincue, est la mort de cette existence, la mort que constituent les cycles et enfermements de cette existence dans l’illusion infinie.
le Christ ouvre une brèche et quitte le cercle mortifère, montre la voie à ceux qui le suivent.
Il met un coup d’épée dans les voilages et les voilures de l’existence, des existences illusoires, des existence à la fois sans réalité (illusoires) et tissée d’illusions (factices), artificielles,
Existences successives ou existences synchrones, existences plurielles manifestées ou pluralités des manifestations au sein de l’existence : quelles différences dès lors que tout n’est qu’illusion ?
Maintenir la compréhension de cette percée définitive du voile, l’illusion, au niveau de l’immortalité physique, psychique (plus fort que la mort) n’est pas un propos erroné, mais inhibe considérablement le potentiel de maturation, de libération spirituelle que contient cette ouverture.

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