Ce sont souvent les énergies périphériques qui te “travaillent”
elles sont les plus éloignées du cœur de ton être et pourtant, elles te travaillent au corps, la nuit, le jour, elles attisent tes colères et désirs, elles se cherchent un accès vers ce cœur d’existence.
Elles te poussent à investiguer des zones en impasse et si tu te laisses happer, tu y perdras tes ressources (temps, argent, attention),
et si le caractère périphérique de ces énergies ne t’es pas apparu, c’est certainement que tu te situes encore trop en amont sur le chemin du temps.
L’âge, le processus de vieillissement, t’en éclaire la nature annexe, et le sentiment de devoir répondre à des appels hurlants de la part de ces énérgies périphériques est propre à ce tronçon de sentier d’existence sur lequel tu te trouves.
Viendra le jour où tu t’apercevras que ce qui appelle tes sens est en réalité l’extrémité des lambeaux de vêtements que tu portes. Elles sont en feu.
Flammes et lumière s’invitent sans cesse à ton regard et semblent vouloir tout diriger.
Quand vient la nuit et que tout autour le sentier a disparu de ta vue, elles peuvent même devenir ton seul guide.
Un matin tu verras ces lambeaux de haillons tomber d’eux-mêmes lorsque les haillons en question n’auront plus de tissu à offrir en combustion.
Ce qui semblait vouloir te dévorer, ce qui te dictait 1000 fois de tout quitter,
Tous ceux-là que tu pensait être, rien ne sera plus.
Les énergies désorientées seront éteintes, tombées et ton écoute ira au centre rayonnant, ce que tu as en réalité toujours été.
Cela se décline au niveau professionnel, relationnel, spirituel, un même mouvement d’abandon, d’extinction des énergies périphériques.
