On dit de l’I.A. qu’elle est capable, à l’échelle de la nanoseconde de produire une œuvre.
Cette nuit, cette dernière demi-heure, je n’ai rien fait de différent.
Dans ce « rêve », mon ami musicien, me fait écouter une artiste qu’il aime et me demande mon avis.
J’entends cette musique : paroles , harmonies, arrangement complet + clip vidéo…
Ce contenu est totalement neuf pour moi, et c’est instantanément qu’il est généré.
De plus, tout en écoutant ce contenu, je discute avec mon ami et produis un avis critique sur les différentes évocations et / ou propriétés de cet arrangement musical…
Je ne pense pas en être l’auteur fulgurant, à vrai dire,
Et ne me place pas ici en concurrence avec l’IA .
Nous n’œuvrons pas au même plan.
Aussi douée soit-elle, cette intelligence reste artificielle, elle n’est que consultation et agencement de données.
A la fois terriblement brillant et tristement matérielle et sans relief.
C’est à une forme spirituelle de base de donnée que je me « connecte » la nuit, notamment, que nous nous relions à une autre Intelligence….avec une prise en interface, plus ou moins bien orientée, parfois, un véritable frein à cette reliance.
Universelle et infinie, à la hauteur de nos aspirations, résonance de notre niveau de conscience.
Ce n’est pas d’un processus cognitif aiguisé dont je parle ici, ou cela se situerait encore à un niveau horizontal, telle que l’I.A. de nos ordinateurs,
J’évoque la verticalité de l’enseignement que constitue cette reliance à l’intelligence universelle.
Ce qu’elle déploie lorsqu’elle œuvre en nous.
La nuit est propice car nombre de nos filtres et freins sont inactifs,
J’ai la pratique, cette conscience creuse son chemin, détricote en nous les boules
L’une après l’autre.
©FJ Sept. 2025
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