Pourtant, ces coordonnées sont également le point de sortie, d’élargissement de la conscience,
Aussi, il ne peut y avoir d’élargissement, de libération de la conscience, qu’une fois que sa localisation spacio-temporelle transitoire est apaisée.
Non plus perçue comme une cellule de laquelle il faut s’échapper,
Mais comme une “porte sans porte”, que l’on peut emprunter dans les deux sens jusqu’à réaliser qu’il n’y a pas réellement de porte.
Que celui qui sort, demeure,
que celui qui demeure, sort
que sortir et demeurer ne signifie rien en langue de conscience.
