Assise : Plongée au centresans filet de motsExigence radicalePour âmes sensiblesEt chercheurs d’aventure. ©FJ May 2024Recueils / ParticipationsJoin us on Discord
Assise : Plongée au centresans filet de motsExigence radicalePour âmes sensiblesEt chercheurs d’aventure. ©FJ May 2024Recueils / ParticipationsJoin us on Discord
Cet espace qui fait soudain surfaceouvre les horizons, apaise les cœurs et libère la joie,Voilà, cet espace est divin Que cherches-tu encore ? ©FJ May 2024Recueils
Le maître est mort,Depuis, quelques à-coups dans la couvertureD’un grand lit déjà froid,Et puis plus rien. Plus rien que je n’entende. Depuis ma maison de
Dans le bâton d’encens,vivre et mourir ne sont pas deux.Ainsi, pour l’homme. Bloquer la reduction du bâton allumé,L’empêcher de mourir,C’est immédiatement le tuer.L’impulsion incandescente de
Lorsque j’étais enfant, je m’asseyais au bord de l’étang avec une canne à pêche sans hameçon.Je plaçais la ligne dans l’eau et disposais ainsi devant
Je glane des pratiquants…du racolage, du bricolage,du zazen d’un autre âgeet je me fais si vieuxbien trop agé pour racoler et le poisson se marreau
Guérir, et s’assoir en amont des processus de souffrance. La rivière ne peut couler à l’envers. Assis sur la berge, l’eau ne cesse pas de
Mes pensées s’agrègent en boule folle. Leur densité croissante oppresse jusqu’à ébranler le diaphragme et le laisser sonné, cordes oscillant au moindre bruit de pas.
Dans l’écriture, comme dans le tricot, il faut que le que le travail soit mu par l’aiguille qui va chercher, toujours une maille plus loin.
La pensée est souvent une issue de secourscar le grand calme effraieplanté en zazen devant l’abîme de sérénité,le mental se cabre et se dresse en
J’ai vu des articles en graines, flash compact, hors du temps, Je les plante dans le champ de la page blanche.Les sillons du stylo tracté
Celui qui n’a pas pris ce chemin unique, Qui n’est pas tombé dans le passage commun, Celui qui n’a pas percé le voile de conscience,
L’écriture est une photographie. Avec quelques traits de lumière, j’imprime le papier. Le reste du temps, je vis dans un épais nuage d’obscurité. La lumière
Le coq hurle comme s’il hissait de ses maigres pattesLe jour suivant, enfoncé de tout son poids dans l’obscurité de la nuit.Il jette son cri,
Mains jointes,s’incliner avant et après l’assise,entrer et sortirdu temple intérieur. ©FJ OCT 2024Recueils / Participation/ Groupe